LA BONNE SANTE DE L’INNOVATION MEDICALE

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Actualités et conseils sur les carrières dans le Grand Est
Filière et métiers
Publié le mercredi 11 avril 2018
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La filière santé démontre une belle vitalité à Strasbourg. Depuis 2005, le pôle de compétitivité Alsace Biovalley accompagne les entreprises en croissance. Un atout pour l’emploi cadres.

Préparation à la levée de fonds, soutien au développement à l’international, aide à la mise en relation avec des partenaires ou au montage de projets collaboratifs de R&D, organisation d’événements variés… Alsace Biovalley offre à ses membres une vaste gamme de solutions pratiques, au bénéfice de leur progression économique. Start-ups en devenir, PME, grands groupes industriels (Sanofi, Lilly, Merck), organismes publics de recherche : ils sont aujourd’hui 160. « Leurs activités couvrent trois domaines : les médicaments innovants, les dispositifs médicaux de pointe et le secteur de la e-santé, indique Marco Pintore, le directeur général du pôle. Nous nous plaçons auprès d’eux comme des tiers de confiance, pour répondre à tous leurs besoins liés au financement, au développement industriel ou à la réglementation. » Pour son compte propre, Alsace Biovalley embauche lui-même des salariés de profils cadres. Aider ses membres à recruter est aussi l’une des missions du pôle.

Marché local : des centaines d’offres d’emploi

De par ses actions, le pôle permet à ses adhérents de gagner en visibilité. Conséquence : il vient objectivement dynamiser le marché de l’emploi local. « Les jeunes sociétés ont besoin de chercheurs et embauchent sur des profils de cadres supérieurs. Les grands groupes, eux, ont des activités de production et sont donc à la recherche des techniciens d’un bon niveau de qualification. Dans toute l’Alsace, les entreprises du secteur en cherchent des centaines. » Alsace Biovalley contribue par ailleurs à l’offre de formation : il regroupe une usine-école et un campus des technologies médicales. Des structures qui s’avèrent fort utiles quand il s’agit de séduire des cadres très demandés. Marco Pintore parle d’un marché d’intention : en clair, les besoins de main d’œuvre des entreprises ne sont pas totalement couverts par le marché local. En relative position de force face aux employeurs locaux, une partie des recrues potentielles choisit de travailler en Allemagne ou en Suisse. Pour autant, le directeur général met en avant une dynamique d’ensemble très positive, fortement soutenue par les collectivités publiques. Il souligne que la proximité immédiate de Strasbourg avec plusieurs pays européens est aussi une véritable aubaine. « On compte 600 sociétés de notre secteur sur l’ensemble de ces territoires », indique-t-il. D’où, pour les entreprises françaises et leurs cadres, la possibilité d’entretenir de nombreux réseaux transfrontaliers.

Une ouverture sur le monde

Si l’existence d’Alsace Biovalley ouvre des opportunités de développement aux entreprises et d’emploi aux cadres, c’est aussi parce que le pôle conduit régulièrement ses membres en mission extérieure, y compris à l’étranger. Ces tous prochains mois, il a prévu trois événements de ce genre, en marge de salons et congrès professionnels. Les adhérents auront la possibilité d’être accompagnées à Berlin le 20 juin, puis à Stockholm ou Philadelphie en septembre. En amont des activités prévues sur place, Alsace Biovalley diffuse également des informations sur Internet pour mieux se familiariser avec ce type d’opérations commerciales (elles comprennent des visites collectives, des présentations du pays ciblé et des rendez-vous individuels). Le pôle communique aussi sur les succès de ses membres à l’étranger.